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Les efforts de l’AMC dans le dossier de la planification préalable des soins progressent sur plusieurs fronts

L’AMC, qui a amorcé une discussion sur le rôle de la planification préalable des soins au Canada dans le cadre de son assemblée annuelle de 2013, à Calgary, a maintenant élargi le débat.

Les directives préalables servent à formuler les souhaits d’une personne en matière de traitements médicaux dans l’éventualité où elle deviendrait invalide. À son assemblée annuelle de l’an dernier, le Conseil général a adopté trois résolutions, l’une concernant les patients et deux portant sur les médecins eux-mêmes :

  • l’AMC favorise les efforts visant à appuyer les médecins qui aident les patients et les familles à comprendre et à entreprendre la planification préalable des soins de fin de vie
  • l’AMC appuie la création d’une formation en planification préalable des soins de fin de vie, accessible à tous les médecins
  • l’AMC encourage ses membres à formuler leurs propres mesures de planification préalable des soins de fin de vie

Ces recommandations ont progressé sur plusieurs fronts depuis 2013.

En février, le Conseil d’administration a recommandé que l’AMC favoriser l’utilisation d’un site web national offrant des outils de planification préalable des soins et des liens vers les ressources provinciales et territoriales, afin d’aider les médecins à discuter avec leurs patients de la planification préalable des soins.

Au cours du même mois, les premières assemblées publiques de l’AMC sur les soins de fin de vie, à St. John’s, ont surtout porté sur la nécessité pour les patients de formuler leurs volontés pour les soins de fin de vie de façon à ce qu’elles soient connues advenant leur incapacité.

Un mois plus tard, l’AMC a lancé une discussion sur la planification préalable des soins, réservée à ses membres, sur le site web, afin de répondre à cette question : « L’utilisation plus généralisée de la planification préalable des soins réglerait-elle les difficultés qui peuvent survenir entre les médecins et les familles pendant les derniers jours d’un patient ? Si oui, pourquoi ? »

Le président de l’AMC, Louis Hugo Francescutti, affirme que la discussion ne fait que commencer. « Les questions de fin de vie semblent être présentes partout, des assemblées législatives aux tribunaux, et les directives préalables en matière de soins constituent un élément essentiel de cette discussion », a-t-il dit. « Notre objectif ici est de garder nos membres informés des enjeux au fur et à mesure qu’ils surviennent et d’encourager les médecins à en discuter lorsque les patients leur posent des questions. »

Il a ajouté que l’AMC a entrepris la révision de la politique sur la planification préalable des soins.

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