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Le JAMC élargit sa portée

Jour après jour, le JAMC devient de moins en moins imprimable, ce qui rend son rédacteur en chef, le Dr John Fletcher, très heureux.

Or, cela ne veut pas dire que le JAMC n’est pas propre à l’impression, mais qu’une plus grande part de son contenu paraît en ligne et dans les médias sociaux, en plus du contenu régulier publié dans le journal imprimé.

Ces derniers mois, la présence du JAMC sur d’autres médias a considérablement augmenté. Plus tôt cet été, le journal a embauché un rédacteur en chef pour le contenu numérique afin de consolider sa présence dans les médias autres qu’imprimés.

Le journal paraît désormais en 5 formats : sur papier, en ligne, en applications iOS et Android, et en folioscope numérique. En outre, le JAMC est très présent sur les médias sociaux, avec une page Facebook et un compte Twitter – @CMAJ_News – qui a près de 11 000 abonnés.

Cette présence sur les médias sociaux s’est intensifiée ces derniers mois. Au début de l’année, le JAMC a formé un partenariat avec la Fédération des étudiants et des étudiantes en médecine du Canada afin de créer un blogue en sciences humaines permettant aux étudiants en médecine de publier des textes et des poèmes sur ce qu’ils vivent dans le cadre de leur formation.

Ce blogue a récemment pris de l’expansion et met maintenant en vedette des articles des rédacteurs du JAMC et de blogueurs invités. Cette nouvelle fonction a vite suscité l’attention et même acquis une certaine notoriété quand le rédacteur en chef adjoint, Domnhall MacAuley, a publié au début du mois de juin un article intitulé « Les gros mangent plus de crème glacée ».

Le blogue a provoqué une tempête de commentaires courroucés sur les médias sociaux, mais a permis au JAMC de préciser que les articles n’étaient pas soumis à l’examen des pairs et ne faisaient pas partie du journal officiel, étant plutôt une expression de l’opinion des blogueurs.

Tous les blogues sont maintenant hébergés sur une page Web, avec un fil Twitter.

« Nous pensons qu’il est important que le JAMC soit bien visible et fasse un usage créatif de tous les médias traitant de médecine et de santé », a dit le Dr Fletcher.

« L’époque où le journal médical révisé par des pairs était un volume posé sur une tablette est bel et bien révolue. »

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