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Les médecins du Canada se concentrent sur l'innovation et les enjeux de la santé 

​Québec, le 23 août 2017 – La 150e Assemblée annuelle de l'Association médicale canadienne (AMC) est terminée, et les médecins se sont engagés à intensifier leurs efforts de représentation sur des enjeux critiques, notamment la consommation d'opioïdes et l'aide médicale à mourir.

« La technologie ouvre de nouvelles frontières en médecine. Des avancées qui étaient inimaginables il y a quelques années sont maintenant à notre portée », a dit le Dr Laurent Marcoux, président de l'AMC. « Dans cette transformation radicale de nos pratiques, l'AMC restera partenaire des patients et des médecins en étant un moteur de collaboration et une source d'inspiration positive. »

La rencontre de Québec, qui a rassemblé plus de 600 participants de partout au Canada et du reste du monde, a permis de discuter d'une vaste gamme d'enjeux sur la santé, dont la santé et l'épuisement professionnel chez les médecins, la consommation d'opioïdes au Canada et l'aide médicale à mourir.

L'AMC continue à presser le gouvernement fédéral de diriger l'élaboration d'un système national de coordination qui englobe tous les aspects des soins de fin de vie, ce qui comprend la planification préalable des soins, les soins palliatifs et l'aide à mourir.

« Une mosaïque de politiques provinciales ne fera que créer plus d'inégalités », a déclaré le Dr Marcoux. « L'AMC continuera de participer activement, comme spécialiste, à la discussion nationale sur les enjeux de la santé qui importent pour la population canadienne. »

L'AMC soutient qu'il faut repenser le système de santé pour répondre aux besoins de nos aînés de plus en plus nombreux. Les soins aux aînés devraient être une priorité publique pour tous les gouvernements au Canada, et une stratégie pancanadienne est requise pour répondre aux besoins plus complexes et chroniques des aînés.

« Le nombre de personnes âgées susceptibles d'avoir besoin d'aide ou de soins doublera au cours des 30 prochaines années, et le Canada n'est pas prêt à faire face à la situation », a prévenu le Dr Marcoux. « Maintenir le statu quo, c'est prescrire la catastrophe. »