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Une « boîte à outils » pour améliorer les pratiques de référence

Plusieurs facteurs contribuent à la longue attente pour les soins spécialisés et dans la plupart des cas, chaque médecin a peu de possibilités, voire même aucune, d'influencer la durée de l'attente.

Il y a toutefois une dimension du problème - les mécanismes de référence inefficaces - à laquelle les médecins peuvent s'attaquer dans leur propre pratique. Pour les aider à cette fin, l'AMC, le Collège des médecins de famille du Canada et le Collège royal des médecins et chirurgiens du Canada ont uni leurs forces afin de créer une boîte à outils sur le processus de référence et de consultation.

Les quatre éléments de cet ensemble, soit les communications intraprofessionnelles, la mesure de la première attente en soins spécialisés, les systèmes centralisés de référence et les répertoires de médecins, ont déjà été mis à l'essai et on a pu démontrer qu'ils amélioraient effectivement les processus de référence et de consultation. Chacun s'inspire de projets qui ont été lancés avec succès un peu partout au Canada.

En plus de mettre en vedette ces expériences réussies, les documents proposent des guides pratiques pour aider les médecins ou les administrateurs de régies de la santé à implanter des changements dans leurs pratiques ou sur leur territoire, et fournissent une liste de personnes-ressources à consulter pour obtenir des détails supplémentaires.

« C'est un outil précieux », affirme la présidente de l'AMC, Anna Reid. « En un seul endroit, les médecins peuvent prendre connaissance de mesures qui ont amélioré les mécanismes de référence et ont été mises à l'essai d'un bout à l'autre du pays. »

La boîte à outils, lancée en 2012, sera un instrument dynamique qui sera augmenté et évoluera à mesure que de nouvelles mesures d'amélioration des mécanismes de référence et de consultation seront mis à l'épreuve.

Si un récent sondage a montré que les médecins ne connaissent pas encore très bien l'instrument, 76 % des répondants qui le connaissaient le trouvaient utile et 20 % étaient encouragés à modifier leurs processus de référence et de consultation.

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